Le site a toujours été une page unique. Une porte d'entrée, dans ma voix, qui confirme à qui vous avez affaire en cinq secondes. Le journal devait gagner sa place sans casser ça.

Alors je me suis donné une règle avant d'écrire une seule ligne de code : aucun nouveau jeton, aucune nouvelle police, aucune nouvelle géométrie. Le journal, c'est la même encre et le même os, le même rouge unique, le même point au bout de chaque titre. S'il lui fallait quelque chose que le système n'avait pas déjà, la réponse était non.

Ce dont un mini-CMS a vraiment besoin.

Trois types de contenu, pas un de plus. Les entrées, les étiquettes et un indicateur d'épinglage. Tout ce qu'un lecteur fait sur la page du journal est une combinaison de ces trois-là.

L'entrée

Une entrée, c'est un titre, une date, un projet, un corps de texte et un ensemble d'étiquettes. Le temps de lecture est calculé, jamais saisi.

  • Le titre, en Fraunces, terminé par le point rouge.
  • Un seul projet par entrée, choisi parmi les entreprises.
  • Autant d'étiquettes qu'il en faut, gérées au même endroit.

La cohérence se bâtit, elle ne s'espère pas. Le journal, c'est simplement le chantier, écrit au fil de son avancée.

La taxonomie des étiquettes

Les étiquettes correspondent aux entreprises, plus le type d'écriture. Voici l'ensemble de départ et ce que chacune porte.

ÉtiquettePorte
Elevates AILe travail sur le système d'exploitation.
GowenÉquipement de terrain et missions.
Notes de chantierComment une chose a été faite.

C'est tout le système. Assez petit pour le tenir en tête. Et c'est la seule taille qui vaille la peine d'être livrée.